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 Un meurtre qui ne s'entend pas

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Luna

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Messages : 2
Date d'inscription : 22/09/2014
Age : 23
Localisation : Paris

MessageSujet: Un meurtre qui ne s'entend pas    Lun 22 Sep - 11:27

Bonjour, voici mon premier texte. Pour le titre, il n'est pas encore fixé.
Bonne lecture


C'était un beau matin, alors que je marchais tranquillement, du moins lentement vers mon lieux de travail, je vis au loin un couple main dans la main marché. Ils semblaient insouciants et amoureux. La jeune fille avait de long cheveux brun détachés qui lui tombé juste au dessus de ses reins. Ils étaient lisses et souples, ils flottaient au vent, l'air rebelles et libres comme elle. Elle avait dans sa démarche quelque chose de lunaire, elle semblait flotter dans l'air. Le garçon bien habillé, semblait avoir plus les pieds sur terre, mais sa démarche démontrait aussi une certaine insouciance, et son visage relevé vers le haut, l'air insolent, laissait envisagé un être qui avait encore peu vu le monde. Cependant tout deux semblaient savoir où ils allaient et main dans la main, vers la lumière du jour ils s'y dirigeaient.
Moi, je me demandais où ils allaient, et je poursuivais ma route solitaire. Je les regardais s'éloigner avec l'étrange impression d'être statique.
Cette apparition me fit partir sur des questions existentielles, à me demander pourquoi je vivais encore. Pour attendre quoi ? Faire quoi ? Lorsqu'un peu plus loin sur ma route, je vis quelque chose brillait par terre.
Je me baissais pour le ramasser. Je vis que c'était un bouchon de manchette, il semblait vieux, usagé. Je me demandais s'il pouvait parler, qu'est-ce qu'il dirait.
Je le mis dans ma poche, j'aimais bien savoir qu'il avait appartenu à un homme, à un inconnu. Et là, je me sentis triste, je compris que ce qui me manquer était un homme. Mais où en rencontrer un ? Me dis je, en me tournant et en regardant autour de moi, une foule de monde, d'hommes et de femmes. A un moment, j'eu envie de rire, un extraterrestre, trouverait sûrement cette situation absurde. Pourquoi est-ce si dur de nos jours de rencontrer des personnes, alors que le monde n'a jamais été aussi peuplé ?
La nature humaine est compliquée, elle aime compliquer sa vie, elle ne sait pas faire simple, me dis je.
La culture, l'éducation, l'environnement actuels ne sont pas encore parfait. Et si... Et si ? Avec des si, on mettrait Paris en bouteille. Je me décidais d'arrêter de penser, ce genre de questionnement m'énervé, et de toute façon, je n'étais pas suffisamment renseigné pour pouvoir y penser.
Un peu plus loin sur ma route, je regardais l'heure de mon portable. J'étais un peu en retard, de dix minutes. De toute façon qu'est-ce que ça changerait ? Je n'était pas un élément important. Je travaillais parce qu'il fallait que je gagne de l'argent, mais mon travail n'avait aucun intérêt pour moi ni pour les autres. Je me demandais même, à quoi je servais réellement ?
D'autres jours, j'étais plus positives, et je me disais que j'étais un petit élément qui apportait sa petite pierre à l'édifice, qui sans toutes ces petites pierres, s'écroulerait. Ca me rendait heureuse de me sentir utile, et d'avoir la sensation d'appartenir à une communauté, à un grand tout. Je me sentais moins seule et plus importante, et j'aimais les valeurs qui s'en dégageaient, de solidarité, de fraternité, d'entre aide. Je trouvais ça beau, ça m'émouvait. Ces pensées, me faisaient comprendre les communautés racistes, même si je n'approuvais pas leurs moyens pour appartenir à un clan fraternel. Et surtout, je n'appréciais pas le rejet de la différence. Ces personnes à mon sens n'avaient rien compris à la vie.

Alors que j'ouvrais la porte de mon bâtiment de travail, je vis mon reflet. Ce que je vis, était une jeune fille perdue, abattue qui semblait prisonnière de ses craintes. Pourtant ses yeux n'étaient pas éteint, mais brillant, ils semblaient vouloir sortir de son corps. Cette partie de son corps semblait intacte, vivant, ils étaient le reflet de son âme. Cette fille n'était pas ce qu'elle devrait être, elle était le reflet d'elle même. Le même qu'elle contempler sur cette surface réflexive.
Après avoir poussait la porte, je me dirigeais vers la machine à boire, j'avais souvent soif le matin après avoir marché, et puis ça pourrait être un alibi à mon retard, s'il avait été remarqué. Il était mieux que je remonte avec quelque chose dans les mains.
En me rapprochant de la machine, je bousculais quelqu'un, ou ce quelqu'un me bouscula, je ne sais. Qu'importe, nos regards se croisèrent pour s'excuser.  
C'était un homme.Il avait un regard timide et fuyant mais charmant et d'un joli bleu. Il semblait être timide et ne pas avoir quitté le monde de l'enfance. Je me demandais si je n'avais pas rencontré mon double masculin.
Il s'habillait comme un jeune adolescent qui aime les mangas et dessiner, avec une blouse bleu en capuche.
- Excusez moi Madame ! Je, je ne vous avez pas vu... Est-ce que ça va ? Dit-il à moitié en bafouillant
- Oui oui ça va, merci, je vais bien ! Me précipitais je de répondre, gênais par la situation.
- Ok, me voilà rassurais. Dit-il rapidement dans un ton d'anxiété avant de s'en aller.

La rencontre fût brève et troublante, en allant prendre mon verre d'eau, je me demandais si je n'avais pas rêvé. En montant les escaliers vers mon bureau, je me demandais si ce n'était pas lui l'homme de ma vie. Si ce n'était pas le destin qui me l'envoyait après les réflexions que je m'étais faites ce matin. La bonne étoile me sourirait elle ? J'avais envie d'apprendre à mieux le connaître, je voulais le revoir. Juste pour voir.
Lorsque j'atteignis mon bureau, je remarquais qu'encore une fois, personne n'avait remarqué mon absence. Je posais mes affaires par terre, et je m'asseyais lorsque j'entendis un grand cris de femme provenant de quelques pièces plus loin de mon étage.
Avec précipitation et une vive curiosité mêlée d'angoisse, j'allais me rendre dans cette pièce, comme beaucoup de mes collègues.
Lorsque j'étais arrivé, je ne voyais rien de la cause de ses cris, mais la fenêtre grande ouverte en automne et les pleures de quelques femmes en état de choque, me fît rapidement comprendre la situation. Cependant j'espérais qu'au fond de moi j'avais tort, et je n'osais écouter ce qui allait se dire.
Un homme qui avait pris la situation en main, barré l'accès à la fenêtre qui menait à la cours du bâtiment, il déconseillait d'aller voir.
Une grande femme blonde toute mince habillée tout en rose pastel était entrain de sangloter et de s'essuyer les yeux avec un mouchoir. Elle dit :
- Non ce n'est pas possible... pas nôtre Carine ! Elle était si joyeuse (elle se remit à sangloter plus fort), elle avait des projets, des envies... Ce n'est pas possible ! Je ne peux pas le croire... (elle eu du mal à respirer est dû arrêté de parler pour se contrôler)
Un homme plutôt jeune et assez petit de taille, les cheveux plaqués en arrière pris la parole :
- Carine n'était pas si heureuse que ça, et tout le monde ici sait qu'elle était dérangée ! Il faut l'avouer, son suicide et fort probable !
La femme blonde qui se nommait Isabelle répondit :
- Comment oses tu dire ça ?!! Jamais elle n'aurait fait ça, tu ne la connaissais même pas ! Et comment oses tu dire ça d'une ... (elle ne pu finir sa phrase)
L'homme qui s'appelait Thibeault répondit en regardant autour de lui :
- Ne faites pas les faux culs ! Je dis simplement tout haut ce que tout le monde pense ici tout bas. On'a tous toujours senti qu'il tournait quelque chose de pas rond chez cette fille, ça devait tôt ou tard arriver, que ce soit ici ou ailleurs. Et malgré tout le respect que j'ai eu pour elle. Cette perte est atroce, je le pense comme vous tous, mais ne faites pas les choqués !
Isabelle - Ohh comment oses tu !! Moi je dis que c'est un meurtre... un MEURTRE !!! (se mit elle à crier)

A ces mots là, le temps s'arrêta pour moi, et je ne sais plus ce qui s'est dit... Un meurtre !
Lorsque je repris mes esprits, j'étais dans mon bureau assied sur ma chaise tournante bleu foncé.  
Il y avait de l'agitation dans tout l'étage, et j'entendis l'alarme des pompiers et de la police arrivaient.
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Un meurtre qui ne s'entend pas
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